Le programme Saxal Jamm, mis en œuvre par le consortium ONG 3D – COSCE – GRADEC, avec l’appui de l’Union européenne, a organisé le mercredi 15 octobre 2025 un nouveau Déjeuner de la Paix autour du thème :
👉 « Saxal Jamm et la presse : unir nos voix pour la paix sociale et la cohésion nationale ».
Un dialogue urgent dans un contexte tendu
Cette rencontre a rassemblé des acteurs des médias, des représentants de la société civile et des Ambassadeurs de la Paix autour d’un constat partagé : la relation entre la presse et l’État traverse une zone de turbulence.
Entre incompréhensions, tensions institutionnelles et inquiétudes liées à l’évolution des libertés publiques, le besoin d’un dialogue franc et structuré apparaît aujourd’hui comme une nécessité démocratique.
Restaurer la confiance pour consolider la démocratie
Pour Moundiaye Cissé, Directeur exécutif de l’ONG 3D, les rôles sont complémentaires et non antagonistes :
« La presse incarne la transparence, l’État la légitimité, et la société civile le pont entre les deux. »
Son appel est sans détour : renouer un dialogue sincère, sortir des postures de confrontation et construire un cadre d’échanges régulier pour prévenir les crises et renforcer la stabilité institutionnelle.
Dans la même dynamique, Mame Adama Gaye, représentant des Ambassadeurs de la Paix, a rappelé qu’aucune paix durable n’est possible sans médias indépendants. Selon lui, la liberté de la presse ne constitue pas une menace pour l’État ; elle en est l’un des fondements.
La paix sociale comme responsabilité partagée
Les échanges ont mis en lumière un principe clair : la cohésion nationale ne peut être préservée sans une information libre, responsable et accessible. De même, la presse ne peut exercer pleinement sa mission sans un environnement institutionnel respectueux des libertés.
À travers ce Déjeuner de la Paix, Saxal Jamm confirme son positionnement : créer des espaces de médiation, anticiper les tensions et favoriser une gouvernance démocratique inclusive.
Dans un contexte où les crispations peuvent rapidement fragiliser le tissu social, l’initiative rappelle une évidence : restaurer la confiance entre la presse et l’État n’est pas un luxe, c’est une condition de la paix.



